Bénin : Cotonou – Abidjan : Semiou OUINSOU tisse le fil d’une coopération sportive au service de la jeunesse
Entre deux capitales économiques liées par une histoire commune, un pont nouveau vient d’être jeté — celui du football et de l’espoir.
Il y a des voyages qui valent plus qu’un simple déplacement. Celui que Semiou OUINSOU a récemment effectué en Côte d’Ivoire en est la parfaite illustration. Au cœur d’Abidjan, au sein du prestigieux *Centre d’Excellence de l’ASEC Mimosas* — l’une des pépinières les plus respectées du football africain —, il n’est pas venu en simple visiteur. Il y est allé en bâtisseur.
Un partenariat ancré dans la durée
En sa qualité de *représentant exclusif du Centre d’Excellence de l’ASEC Mimosas au Bénin, Semiou OUINSOU a conduit plusieurs séances de travail avec les dirigeants et le staff technique de l’institution ivoirienne. Les échanges, à la fois francs et constructifs, ont débouché sur la consolidation d’un partenariat stratégique articulé autour de trois axes fondamentaux : la **détection, la **formation* et l’*accompagnement* des jeunes talents béninois.
Les deux parties ont réaffirmé, avec une même conviction, leur volonté de bâtir une collaboration durable — non pas pour l’affichage, mais pour l’action — afin de propulser une nouvelle génération de footballeurs vers les plus grandes scènes africaines et internationales.
Le Bénin, un vivier de talents qui n’attend que des portes ouvertes
Derrière cette initiative se dessine une certitude que Semiou OUINSOU ne cache pas : le Bénin regorge de diamants bruts qui ne demandent qu’à être taillés.
« Notre pays dispose d’un potentiel humain exceptionnel. Il est temps de fédérer les énergies et de créer des passerelles concrètes permettant à nos jeunes talents de bénéficier d’opportunités réelles de formation et de promotion. »
Des mots qui sonnent comme un appel à la mobilisation collective. Car au-delà du partenariat institutionnel, Semiou OUINSOU s’adresse directement aux *présidents de clubs, responsables de centres de formation, entraîneurs, éducateurs sportifs et promoteurs de talents* : il les invite à se rapprocher de lui pour construire, ensemble, une synergie efficace au service du football national.
Un trait d’union entre Cotonou et le monde
Plus qu’un accord bilatéral, cette démarche incarne une vision : faire de Semiou OUINSOU le *trait d’union* entre les jeunes talents béninois et les structures d’excellence du continent, tout en facilitant leur exposition auprès des recruteurs et décideurs du football africain.
Ce rapprochement entre le Bénin et la Côte d’Ivoire marque ainsi une étape significative dans la diplomatie sportive sous-régionale. Il rappelle, avec force, que le développement du football ne se décrète pas depuis les tribunes — il se construit, patiemment, par des hommes de terrain animés d’une foi sincère en la jeunesse.
Luc Rayal
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