AES : vers un espace universitaire commun

Armel Kwassi JOHNSON
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Les pays de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ont engagé mardi à Ouagadougou des travaux visant à harmoniser leurs systèmes d’enseignement supérieur et de recherche, avec l’ambition de renforcer leur souveraineté scientifique et technologique.

La deuxième conférence des responsables de l’enseignement supérieur et de la recherche de l’AES s’est donc ouverte dans la capitale burkinabè, sous le thème de l’harmonisation et de l’endogénéisation des systèmes universitaires pour former des ressources humaines compétentes et favoriser le développement des trois pays membres, le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

La stratégie présentée repose sur quatre axes : l’harmonisation des systèmes universitaires, la valorisation des savoirs endogènes, la mutualisation des capacités et des financements, ainsi que la formation dans les secteurs stratégiques.

Le ministre nigérien de l’Enseignement supérieur, Saïdou Mamadou, a appelé les universités à produire des solutions concrètes aux défis de la sécurité, de la santé publique, du changement climatique, de l’énergie et de la transformation des ressources agricoles et minières.

Six documents de travail, portant notamment sur l’harmonisation des régimes d’études et la coopération scientifique, ont été soumis aux participants.

Des accords stratégiques doivent être signés à l’issue de la conférence pour structurer la coopération universitaire, scientifique et technologique entre les trois pays. Le Togo, représenté à la rencontre, était également présent à la cérémonie d’ouverture.

LA REDACTION

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