Nigéria : l’UE accorde 14 millions d’euros pour la fibre optique

Armel Kwassi JOHNSON
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Le gouvernement fédéral du Nigéria, l’Union européenne (UE) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont conclu un accord de subvention de 14 millions d’euros pour soutenir le déploiement d’un réseau national de fibre optique de 90 000 kilomètres.

Signé mercredi à Abuja, cet accord vise à améliorer l’accès au haut débit sur l’ensemble du territoire nigérian, à renforcer les capacités institutionnelles et à accélérer la transformation numérique du pays.

Le financement, accordé par l’Union européenne et administré par la BERD, permettra de réaliser les études préliminaires, de concevoir le réseau et de préparer sa mise en œuvre. Il couvrira également des activités de renforcement des compétences et des capacités institutionnelles.

Le ministre nigérian du Budget et de la Planification économique, Atiku Bagudu, a précisé que l’appui financier ne se limiterait pas aux études techniques, mais inclurait également le transfert de connaissances et le développement de l’expertise nationale. Ces actions doivent favoriser une exécution efficace du projet et assurer la durabilité des investissements dans le secteur numérique.

Le suivi et la coordination du programme seront assurés par le ministère fédéral du Budget et de la Planification économique, tandis que le ministère fédéral des Communications, de l’Innovation et de l’Économie numérique sera responsable de sa mise en œuvre technique.

L’ambassadeur de l’Union européenne au Nigéria, Massimo De Luca, a réitéré la volonté de l’UE de renforcer son partenariat numérique avec le pays à travers les investissements et la coopération technique. Il a souligné la nécessité de maintenir un dialogue étroit entre les autorités nigérianes et leurs partenaires au développement afin d’accélérer la réalisation des projets et d’atteindre leurs objectifs communs.

À travers cette initiative, le Nigéria entend étendre la connectivité numérique, renforcer ses capacités institutionnelles et favoriser une croissance économique plus inclusive.

LA REDACTION

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