Guinée : retour annoncé de Doumbouya à Conakry

Armel Kwassi JOHNSON
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Le président guinéen Mamadi Doumbouya est attendu à Conakry ce vendredi 14 août 2026, après son congé annuel, a annoncé jeudi le Cabinet civil de la Présidence de la République, concluant une séquence de communication institutionnelle inédite autour de son absence temporaire.

Selon le communiqué officiel, le chef de l’État guinéen sera accueilli à l’Aéroport international Ahmed Sékou Touré lors d’un cérémonial réunissant les principales autorités civiles, militaires et diplomatiques du pays, notamment le président de l’Assemblée nationale, le Premier ministre, les membres du gouvernement, les chefs des institutions républicaines, les responsables des forces armées ainsi que les représentants des missions diplomatiques et des organisations internationales.

Cette annonce intervient quelques jours après la diffusion d’un message dans lequel Mamadi Doumbouya affirmait que son engagement au service de la Guinée demeurait total, malgré un bref moment de répit passé en mer en compagnie de son épouse. « La Guinée avance, ses institutions fonctionnent, et rien ne détourne notre détermination à conduire la Nation vers les objectifs que nous nous sommes fixés ensemble », avait-il déclaré sur ses canaux officiels.

Le retour annoncé vendredi marque ainsi l’aboutissement d’une communication amorcée avec l’annonce officielle de son départ pour un séjour privé de quelques jours en République hellénique (Grèce) avec sa famille, présenté par la présidence comme une première dans l’histoire politique récente de la Guinée au nom de la transparence institutionnelle.

À son départ de Conakry, l’état-major général des armées avait publié un communiqué réaffirmant sa « fidélité constante » au président de la République, aux institutions et au peuple guinéen, tout en appelant la population au calme face aux rumeurs.

En annonçant son retour, la présidence guinéenne met un terme à une séquence durant laquelle le chef de l’État a cherché à rassurer sur la continuité de l’action publique, en soulignant à plusieurs reprises que les institutions continuaient de fonctionner normalement pendant son absence.

La Rédaction

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